” Un séisme, ou tremblement de terre, est une secousse du sol résultant de la libération brusque d’énergie accumulée par les contraintes exercées sur les roches. Environ 100 000 séismes sont enregistrés chaque année sur notre planète. La plupart ne sont pas ressentis par les humains mais il arrive aussi qu’ils occasionnent d’importants dégâts. “

source : article “Comment se forment les tremblements de terre ? publié dans Ouest France, le 27 avril 2015


Les catégories de séismes

Un séisme peut avoir quatre origines : 

  • La rupture d’une faille ou d’un segment de faille (séismes tectoniques) 
  • L’éruption violente avec mouvements profonds de magma (séismes volcaniques) 
  • Les « craquements » des calottes glaciaires se répercutant dans la croûte terrestre 
  • Une explosion ou l’effondrement d’une cavité (séismes d’origine naturelle ou dus à l’activité humaine)

Les séismes tectoniques sont de loin les plus fréquents et dévastateurs. Une grande partie d’entre eux a lieu aux limites des plaques, où se produit un glissement entre deux milieux rocheux. Ce glissement, localisé sur une ou plusieurs failles, est bloqué durant les périodes inter-sismiques (entre les séismes), et l’énergie s’accumule par la déformation élastique des roches. Cette énergie et le glissement sont brusquement relâchés lors des séismes.

La magnitude

La puissance d’un tremblement de terre peut être quantifiée par sa magnitude, notion introduite en 1935 par le sismologue Charles Francis Richter. Elle se calcule à partir des différents types d’ondes sismiques en tenant compte de paramètres comme : 

  • la distance à l’épicentre, 
  • la profondeur de l’hypocentre, 
  • la fréquence du signal… 

Lorsque l’amplitude des ondes sismiques est multipliée par 10, la magnitude augmente d’une unité. Ainsi, un séisme de magnitude 7 provoquera une amplitude 10 fois plus importante qu’un événement de magnitude 6, 100 fois plus importante qu’un de magnitude 5.

Le danger des répliques

Le relâchement de l’énergie accumulée ne se fait généralement pas en une seule secousse, et il peut se produire plusieurs réajustements avant de retrouver une configuration stable. Ainsi, on constate des répliques à la suite de la secousse principale d’un séisme, d’amplitude décroissante, et sur une durée allant de quelques minutes à plus d’un an. Ces secousses secondaires sont parfois plus dévastatrices que la secousse principale, car elles peuvent faire s’écrouler des bâtiments qui n’étaient que faiblement endommagés.

Comment caractériser un séisme ?

Pour le savoir, je vous invite à regarder cette courte vidéo de L’Esprit Sorcier.