Automne 2020, je démarre l’enseignement de mon premier module de formation à part entière consacré aux “Processus climatiques” et dispensé à l’Institut Supérieur de l’Environnement de Versailles, auprès des étudiants de licence. Stressée, j’ai passé en revu le manuel de Climatologie, écrit par Alain Foucault, durant tout l’été. Expliquer les processus climatiques avec le moins d’équations possibles et être synthétique tout en restant précise, représentent un vrai défi. 

J’avais prévu de mettre en place des ateliers dans la classe de manière à favoriser l’interactivité… et puis, patatra ! Le Covid-19 fait son grand retour, les universités ferment et les remettent en place l’enseignement en visio. Je dois tout repenser… et en quatrième vitesse. Préparer des slides quand j’avais prévu de faire mon cours au tableau (à l’ancienne), trouver comment créer de l’interactivité par écran interposé… Je décide finalement de diviser chaque session en deux parties : la première est une présentation classique ponctuée de questions de compréhension, la seconde est un exposé préparé par les élèves en amont. Est-ce une bonne idée ? En tout cas, je l’espère.